lundi 29 juin 2009

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  • vendredi 12 juin 2009

    Jugement historique en matière de crédit (2ième partie)

    Mieux vaut pour vous de trier et de mettre de côté vos anciens relevés de cartes de crédit dès maintenant, cela pourra vous rapporter quelques dizaines (ou centaines) de dollars dans les prochains mois....

    Source : LaPresseAffaire, 11 juin 2009

    Cartes de crédit: au tour des banques de payer


    Un jugement historique a été rendu, hier matin, à Montréal. Les institutions financières doivent verser plus de 200 millions de dollars aux détenteurs de cartes de crédit du Québec pour des frais injustifiés concernant la conversion de devises.

    Essentiellement, le jugement statue que neuf banques canadiennes et le Mouvement Desjardins ont facturé à leurs clients des frais de conversion de devises en violation de la Loi sur la protection du consommateur (LPC). Il s'agit des frais de conversion que facturent les institutions pour des transactions sur cartes de crédit réalisées à l'étranger, notamment aux États-Unis.Selon le jugement, certaines institutions ont fait défaut de divulguer ces commissions facturées à leurs clients, ce qui est contraire à la LPC. De plus, ces frais sont associés à des frais de crédit; conséquemment, les institutions ne peuvent les facturer si leurs clients acquittent mensuellement le solde de leurs cartes avant le délai de grâce de 21 jours prévu par la LPC.

    Il s'agirait de la plus importante somme accordée dans un dossier de recours collectif au Canada.

    L'affaire concerne plus précisément trois recours collectifs connexes pour lesquels le juge Clément Gascon a rendu un verdict de recouvrement collectif favorable. Trois consommateurs réclamaient justice au nom des Québécois: Réal Marcotte, Bernard Laparé et Sylvan Adams. Les cabinets d'avocats qui ont parrainé les recours sont Trudel&Johnston et Lauzon Bélanger.

    Le jugement principal fait quelque 200 pages. Il a été écrit au terme d'un procès en Cour supérieure à l'automne dernier qui a duré trois mois. Compte tenu de l'importance de l'enjeu, une vingtaine d'avocats représentaient les institutions financières, de huit cabinets différents.

    «C'est un jugement extrêmement étoffé, impressionnant. Le juge a couvert tous les arguments des banques et ne les a pas retenus. Nous sommes très satisfaits», dit l'avocat Bruce Johnston.

    Banque Nationale, Desjardins...

    Les recours collectifs visent essentiellement les clients du Québec qui détenaient une carte de crédit Visa, MasterCard ou Amex entre 2000 et 2007. Pratiquement toutes les banques sont visées, qu'il s'agisse de la Banque Royale, de la Banque Nationale, de la Banque TD, de la Banque Scotia, de la Banque de Montréal, etc.

    Dans le cas de banques, le jugement exige qu'elles dédommagent leurs clients pour une somme de 156 millions de dollars. Pour Desjardins, le dommage est de 28,4 millions. Un autre dommage particulier est demandé pour la Banque Amex (American Express), de 15,6 millions.

    En plus de ces quelque 200 millions, certaines institutions doivent payer un dommage punitif de 25$ par client. Un autre dommage sera accordé pour des réclamations individuelles, selon des modalités à être déterminées ultérieurement. Ces derniers dommages se chiffreraient aussi à plusieurs dizaines de millions de dollars.

    Les institutions financières ont 30 jours pour porter l'affaire en Cour d'appel. «Le jugement surprend beaucoup tout le monde. Je présume qu'il va y avoir appel», a dit Michel Deschamps, l'avocat représentant la Banque Nationale et la Scotia, lui qui n'avait pas encore fini de lire les 200 pages du jugement.

    À la Banque de Montréal, la porte-parole, Lucie Gosselin, était également peu loquace. «Il est un peu tôt pour faire un commentaire. Nos avocats se penchent sur la question», a-t-elle indiqué.

    Chez Desjardins, on est aussi en train de faire une analyse exhaustive du dossier. «On va évaluer toutes nos options, y compris celle d'un appel», dit le porte, André Chapleau.

    La constitution

    Les banques ont donné toutes sortes d'arguments pour faire valoir leurs points de vue, mais le juge les a tous rejetés.

    Dans une transaction, la LPC qualifie essentiellement un achat par carte de crédit de «capital net». Or, rappelle le juge, «la LPC considère que tout montant qu'un consommateur doit payer qui n'est pas du capital net est un frais de crédit. Les frais de crédit sont en quelque sorte la catégorie résiduaire qui englobe tout ce que l'autre n'inclut pas».

    En somme, comme les frais de conversion de devise ne sont pas du «capital net», dit le juge, ils sont nécessairement des frais de crédit et ne peuvent être facturés inconditionnellement.

    Même l'inconstitutionnalité de la LPC à l'endroit des banques a été débattue en Cour, mais leurs arguments n'ont pas été retenus.

    «Donner foi à l'interprétation que suggèrent les banques les placerait dans une situation avantageuse par rapport à toutes les autres institutions financières oeuvrant au Québec en matière de carte de crédit et ce, au détriment des consommateurs au premier chef (...) le Tribunal est donc d'avis que la doctrine de la prépondérance fédérale ne s'applique pas en l'espèce. Les dispositions en litige de la LPC et de son règlement d'application demeurent opérantes à l'endroit des banques», écrit le juge.

    25$ par 1000$ d'achats

    Le jugement vous touche-t-il?

    Si vous avez voyagé à l'étranger depuis l'an 2000 et porté des dépenses sur votre carte de crédit, vous être normalement touché par un des jugements rendus hier.

    Combien pourrez-vous récupérer?

    Vous avez droit à 25$ pour chaque tranche d'achats de 1000$CAN portés à votre compte et effectués en devises étrangères, que ce soit en euros, dollars américains ou autre renminbis chinois. Ça équivaut à 2,5% des achats.

    «Il y a des gens qui voyagent beaucoup, pour qui les dépenses en voyage sont presque exclusivement réglées avec une carte de crédit, ça peut donc être plusieurs centaines de dollars dans certains cas et seulement quelques dollars dans d'autres. Ça va varier», explique l'avocat Bruce Johnston.

    Quoi faire pour obtenir votre dû?

    Si vous avez conservé vos vieux relevés de carte de crédit, mieux vaut les garder encore un bout. «a preuve sera plus facile à faire si on a ses propres relevés», souligne encore M. Johnston.

    Par contre, il est possible que le juge, après avoir entendu de nouveau les institutions financières et les avocats du demandeur, décide d'une méthode simple, qui laisserait aux banques et à Desjardins le soin de calculer elles-mêmes les sommes à rembourser.

    Si c'est le cas, elles pourraient envoyer un remboursement directement sur votre relevé de compte, sans que vous n'ayez aucune réclamation à faire. Dans tous les cas, «il va y avoir une annonce lorsqu'il y aura une décision de prise», souligne encore l'avocat. Bref, lisez votre journal.

    À quand le remboursement?

    L'option rapide: le juge entend dans les prochains mois les représentations des parties sur le meilleur moyen de rendre les quelque 200 millions aux Québécois. L'argent pourrait alors être versé assez rapidement.

    L'option plus lente: l'affaire est portée en appel, comme le laissait entendre hier l'avocat représentant la Banque Nationale et la Scotia, Michel Deschamps. Les Québécois, si le jugement n'est pas infirmé en Cour d'appel, pourraient alors devoir attendre «un an et demi ou deux ans», selon l'estimation de M. Johnston.

    Est-ce que ça change quelque chose pour les voyages à venir?

    Comme le jugement a statué de l'illégalité des frais de conversion demandés, les institutions financières vont devoir changer leurs pratiques. Comment? La réponse est moins claire. «Il y a plusieurs avenues qui leur sont ouvertes... il n'y a pas une recette unique.»

    jeudi 11 juin 2009

    Recours collectif en matière de crédit, jugement historique!

    A ce que je peut comprendre de ce jugement qui à été rendu aujourd`hui en cour supérieure, la plupart d`entre nous recevront un petit cadeau de la part de nos compagnies de cartes de crédit dans les prochains mois! Dans mon cas à moi, j`ai au moins 4 cartes qui seraient supposées me donner une petite ristourne.

    Source : LaPresseAffaires, 11 juin 2009

    Cartes de crédit: les banques devront rembourser 200 millions


    Un jugement historique vient d'être rendu, ce matin, en Cour supérieure de Montréal. Les institutions financières doivent verser plus de 200 millions de dollars aux détenteurs de cartes de crédit du Québec pour des frais injustifiés concernant la conversion de devises.

    Essentiellement, le jugement statue que neuf banques à charte canadienne et le Mouvement Desjardins ont facturé à leurs clients des frais de conversion de devises en violation de la Loi sur la protection du consommateur (LPC). Il s'agit des frais de conversion que facturent les institutions pour des transactions sur carte de crédit réalisées à l'étranger, principalement aux États-Unis.

    Selon le jugement, ces frais sont associés à des frais de crédit et les institutions ne peuvent les facturer avant le délai de grâce de 21 jours accordé aux détenteurs de cartes. De plus, certaines institutions ont fait défaut de divulguer ces commissions facturées à leurs clients, ce qui est contraire à la LPC.

    L'affaire concerne plus précisément trois recours collectifs connexes pour lesquels des jugements distincts favorables ont été accordés par le juge Clément Gascon. Les jugements étoffés font plusieurs centaines de pages.

    Les recours collectifs visent essentiellement les clients du Québec qui détenaient une carte de crédit Visa, Master Card ou Amex entre 2000 et 2007. Pratiquement toutes les banques sont visées, qu'il s'agisse de la Banque Royale, de la Banque Nationale, de la Banque TD, de la Banque de Nouvelle-Écosse, etc.

    Dans le cas des banques, le jugement exige qu'elles dédommagent leurs clients pour une somme de 156 millions de dollars. Pour Desjardins, le dommage est de 28,4 millions. Un autre dommage particulier est demandé pour la Banque Amex, de 15,6 millions.

    En plus de ces quelque 200 millions, certaines institutions doivent payer un dommage punitif de 25 $ par client. Un autre dommage sera accordé pour des réclamations individuelles, qui se chiffreraient à plusieurs dizaines de millions de dollars.

    Il s'agirait du plus important montant accordé dans un dossier pour un recours collectif au Canada. Les institutions financières ont 30 jours pour porter l'affaire en Cour d'appel.

    Plus de détails à venir.



    vendredi 29 mai 2009

    La simplicité volontaire (1ère partie)

    Source : LeDevoir.com , 8 janvier 2009

    La crise financière et la simplicité volontaire
    Louis Chauvin, Président du Réseau québécois pour la simplicité volontaire
    Pascal Grenier, Président du Groupe de simplicité volontaire de Québec
    Site web du Réseau Québecois de la simplicité volontaire

    La crise financière est à nos portes. Nos gouvernements s'y préparent, à Québec comme à Ottawa. On s'évertue à trouver toutes sortes de raisons pour expliquer cette crise, et elle est, en effet, très complexe. Cependant, les faits récents nous révèlent que c'est en grande partie la surconsommation, voire l'hyperconsommation, associée à l'endettement excessif, qui a créé cette situation critique mondiale.

    Diminution de la consommation

    Selon les simplicitaires, l'occasion est favorable pour effectuer des changements sociaux et économiques profonds, plutôt que cosmétiques. En effet, le Réseau québécois pour la simplicité volontaire (RQSV) et le Groupe de simplicité volontaire de Québec (GSVQ) croient que l'approche de la réduction de la consommation, qu'ils proposent depuis des années, est valide plus que jamais et ce, même en temps de crise. Lorsque les adeptes de la simplicité volontaire avançaient l'idée de la réduction de la consommation, plusieurs argumentaient que cela allait nuire à l'économie. Ne faut-il pas consommer pour faire rouler l'économie, dit l'adage populaire?

    Or, aujourd'hui on constate que consommer à l'excès, comme l'on fait les États-Uniens depuis plusieurs années, a mené au bord de la faillite économique des millions de personnes et a fragilisé le pays tout entier, et même plus. Par opposition, une vie de simplicitaire avec une consommation raisonnable, satisfaisant les besoins essentiels et un peu plus, est la meilleure assurance d'un équilibre financier à long terme pour les individus et les pays.

    Plusieurs ont peur de la simplicité volontaire, craignant les privations extrêmes et la pauvreté. Or, pourquoi ne pas profiter de la situation actuelle pour démontrer, comme le révèle la majorité des études, que les gens qui simplifient leur vie matérielle volontairement, tout en s'occupant plus de l'immatériel comme le développement personnel, les relations interpersonnelles et la spiritualité ne s'en portent que mieux physiquement et psychologiquement?

    Dégénérescence environnementale

    Par le passé, l'économie misait sur l'illusion d'un monde aux ressources illimitées et d'une capacité d'absorber tous les déchets que pouvait produire l'humanité. Nous avons donc développé un système basé sur la croissance continue et l'obsolescence planifiée, le tout supporté et encouragé par l'industrie de la publicité et du marketing qui s'acharne, par tous les moyens possibles, à nous convaincre que nous serons plus heureux en consommant toujours davantage.

    Or cette idéologie de surconsommation est la base de la dégénérescence environnementale. Ceci, ni le milieu des affaires, ni les gouvernements, ni les groupes environnementaux ne l'ont reconnu explicitement. Puisque la planète nous montre de plus en plus que les limites de son exploitation et de sa pollution sont atteintes, une réduction de l'exploitation des ressources et de l'énergie ainsi qu'une diminution du transport et de la consommation en général, conséquences de la présente crise, sont de bonnes nouvelles sur le plan écologique.

    Traditionnellement, les gouvernements tentent de stimuler la consommation en période de récession. Si on fait de même cette fois, ne va-t-on pas nourrir la cause de cette crise? N'est-il pas de plus en plus clair aussi que l'option «consommation en croissance constante» mène à un cul-de-sac écologique en plus d'économique? Ne serait-il pas temps que les trois ordres de gouvernement s'orientent de façon énergique vers des actions qui privilégient ouvertement la protection de l'environnement plutôt que celles qui favorisent le monde économique? Attendrons-nous que la situation devienne irréversible avant d'agir?

    Croissance modulée et emplois

    Tel qu'exprimé dans les paragraphes qui précèdent, les simplicitaires proposent d'accepter, voire d'accueillir, une certaine réduction de la consommation. Afin de minimiser les effets négatifs qui pourraient survenir, cette décroissance pourrait être modulée par une augmentation du commerce non-matériel ou moins matériel, qui a peu d'effets délétères sur l'environnement. Ce type de commerce comprend celui des services, de la culture, du savoir, de la relation d'aide, de la croissance personnelle, etc.

    De plus, les gouvernements pourraient favoriser la mise en place d'activités économiques dans les domaines du réemploi, du recyclage, de la transformation des matériaux récupérés et du compostage. Il serait possible aussi que nos dirigeants exigent des fabricants que les produits de consommation soient plus durables et réparables. Les réparations diverses procureraient du travail à de nombreuses personnes. D'autres emplois pourraient aussi être créés pour la désintoxication de la planète plutôt que de tenter de récupérer des emplois dans le secteur de l'automobile, un des secteurs les plus nocifs pour la santé des écosystèmes et des humains.

    La vie simple au quotidien

    Les simplicitaires peuvent offrir des modèles autres que celui de la surconsommation qui règne sur nos sociétés et aussi aider beaucoup de gens en période de récession, car ceux-ci font depuis longtemps l'expérience de la vie simple au quotidien. Voici quelques exemples :

    - Vivre selon ses besoins plutôt que selon ses moyens;

    - Avoir un logement et une auto (si nécessaire) dimensionnés selon ses vrais besoins;

    - Augmenter la longévité des objets en les réparant;

    - Apprêter ses aliments soi-même et réduire sa consommation de viande;

    - Troquer, louer, emprunter ou acheter usagé;

    - Se rapprocher de son lieu de travail pour réduire les déplacements;

    - Adopter des modes de transport écologiques;

    - Favoriser la mise en commun: cuisines collectives, garderies, bibliothèques, piscines et joujouthèques publiques, etc.

    - Etc. (mille et une autre solutions).

    Ce qui est peut-être le plus important, c'est de faire tout cela non pas dans un esprit de sacrifice ou avec un sentiment de manque, mais dans la reconnaissance qu'une fois les anciennes habitudes brisées, les nouveaux comportements apportent, le plus souvent, une grande libération, la fierté et un mieux-être profond. En effet il y a beaucoup de satisfaction, voire de bonheur, à être cohérent entre ses valeurs et ses actions.

    Le partage de la richesse

    Pour aider, dans le cadre de la présente crise économique, les simplicitaires, en plus de proposer la réduction de la consommation, font la promotion d'un meilleur partage de la richesse. En effet, une diminution des écarts entre riches et pauvres réduit la criminalité, la délinquance, la jalousie et l'envie. Plus important encore, les fréquents comportements ostentatoires des gens riches créent une spirale ascendante de consommation qui entraîne des gens de classes sociales inférieures qui aspirent à «monter», ce qui donne des résultats catastrophiques pour l'environnement.

    Il apparaît donc qu'une migration de mentalités et d'attitudes vers la simplicité volontaire, tant dans nos vies privées, dans nos processus commerciaux que dans l'administration gouvernementale, pourrait être d'un secours précieux dans le cadre de la présente crise économique. De surcroît, elle pourrait de plus nous aider à traverser la crise écologique, beaucoup plus sérieuse, qui pourrait très bien suivre les présentes difficultés financières.

    mercredi 27 mai 2009

    Humour : How to live on practically nothing (anglais)

    jeudi 21 mai 2009

    Comment économiser sur une chambre d`hôtel, 2ième partie


    Aujourd`hui j`aimerais vous faire part que lors de mon dernier séjours à Montréal, j`ai moi-même utilisé un service de réservations en ligne pour me trouver une chambre d`hôtel.

    Après avoir visité plusieurs sites trouvés avec Google, j`ai finalement effectué ma réservation avec Expedia.ca .

    Au début j`était un peu sceptique, mais, étant donné que j`avais beaucoup entendu parlé de ce site avant, j`avais quand même déjà confiance que ce site était sérieux.

    Et de plus, après avoir choisi l`Hôtel qui me convenait, c`est bien sur Expedia.ca que le prix de la chambre était le moins cher, il était 10 et 15$ plus cher sur d`autres sites, et 30$ plus cher sur le site officiel de l`hôtel en question!

    La procédure a été simple, j`ai réservé et bien sût, il faut payer au complet avec sa carte de crédit et ensuite j`ai reçu confirmation de ma réservation. Ce qui est fût également intéressant c`est que tout était compris dans le prix, (taxes, etc.) donc arrivé à l`hôtel, il n`y avait pas de surprise.

    En bref j`ai été extrémement satisfait de mon expérience (en plus d`économiser 30$ sur le tarif que j`aurais payé si j`avais loué ma chambre directement à l`hôtel!), et c`est pourquoi je vous invite fortement à évaluer ce système de réservation hôtellière ainsi que ses compétiteurs, lorsque vous planifier un séjours dans une autre ville.

    mardi 19 mai 2009

    Réserver une chambre d`hôtel par internet



    Bien que cette astuce nous est proposée par un européen, il existe une multitude de sites spécialisés au Québec et en Amérique du Nord pour obtenir des réductions de tarif en réservant par internet. Je vous invite fortement à utiliser l`internet pour effectuer vos recherches lors de votre prochain voyage.

    vendredi 8 mai 2009

    Site Web - Découverte

    Voilà un autre site web que je viens tout juste de découvrir, l`on y présente rabais, coupons et autres gratuités que l`on peut trouver sur le net. De plus, ce site s`addresse spécifiquement aux Québecois.
    TOUT LE GRATUIT DU NET AU QUÉBEC

    dimanche 3 mai 2009

    Intéressant site Web

    Je vous invite à visiter cet intéressant site-web, DOLLARABLOG , l`on y discute des produits
    que l`on peut trouver dans les dollaramas.